19 juillet

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Joyce Jonathan

Joyce Jonathan est une auteure-compositrice et interprète française née le 3 novembre 1989. Musicienne accomplie (elle apprend le piano à l’âge de 5 ans, puis la guitare à l’adolescence), passionnée et cachottière depuis toujours, elle s’inscrit à 12 ans à des cours de chant sans en informer ses parents. Quelques années après, c’est avec plus d’une centaine de chansons écrites et composées, qu’elle se lance dans l’aventure My Major Company en 2008, à 18 ans.

Rapidement, ses titres sont plébiscités par les internautes et elle réunit les 70.000 euros nécessaires à la production de son premier album grâce à plus de 480 contributions. Le disque Sur mes gardes, porté par les singles « Je ne sais pas » et « Pas besoin de toi » et arrangé par Louis Bertignac sort en janvier 2010. Il est certifié disque de platine quelques mois après sa sortie. Dans la foulée elle remporte le NRJ Music Awards de la révélation francophone de l’année, à seulement 21 ans.

En 2013, elle dévoile un 2ème album, Caractère, sorti chez Polydor et dont le 1er extrait « Ça ira » s’illustre dans les charts français et les classements des ventes. Certifié disque d’or en quelques semaines, l’album sera suivi d’une seconde tournée en France et en Asie, où Joyce connait une popularité grandissante. En février 2016, sort son 3ème album Une place pour moi, incluant notamment un duo avec Vianney « Les filles d’aujourd’hui » (certifié single de platine) et aussi le single « Le bonheur ».

Son 4ème album On, porté par le single du même nom, sort fin 2018 et cumule très rapidement plus de 10 millions de vues. Elle dévoile par la suite le duo « Mon Héroïne », qu’elle partage avec son amie Lola Dubini. En octobre 2019, Joyce fête ses 10 ans de carrière à La Cigale où elle invite de nombreux artistes tels qu’Ibrahim Maalouf, Tété, Les soeurs Berthollet, Ycare, Lola Dubini, Hoshi, Benjamin Siksou, et reçoit une médaille de sociétaire définitive de la SACEM. Ce concert initie la collaboration entre Ibrahim et Joyce, qui décident d’écrire des chansons ensemble. Passé ce cap des dix ans, Joyce revient chez My Major Company pour son 5ème album, comme un retour aux sources. Le premier single « Les p’tites jolies choses » annonce la couleur générale de l’album et n’est pas sans rappeler les mélodies entêtantes de ses débuts. Pour son second single, Joyce décide de dévoiler un duo avec un artiste qu’elle admire depuis toujours : Jason Mraz. Quand il lui propose en 2020 d’écrire l’adaptation française de son titre « Could I Love You Anymore », Joyce accepte tout de suite et les paroles « À la vie comme à la mort » résonnent en elle comme une évidence. Très proches artistiquement et partageant de nombreuses inspirations communes, le duo se crée très naturellement. Jason adhère immédiatement à la réécriture du titre et ils enregistrent dans la foulée cette nouvelle version, à l’origine interprétée avec la chanteuse philippine Renée Dominique.
Trois autres singles s’ajoutent à la sortie de ce nouvel album. Les ensoleillés « T’es beau, t’es beau » et « Cliché », ainsi que le titre « Bonjour, au revoir » qui dépeint les rapports trop brefs de notre quotidien, illustrés par une serveuse rêvant d’être chanteuse. Un clip pop-coloré sous la forme d’une comédie musicale sortira très prochainement. C’est aussi à la sortie de ce nouvel album que Joyce rejoint la célèbre équipe des Grosses Têtes sur RTL.

Le 5ème album de Joyce Jonathan, Les p’tites jolies choses, se présente en deux parties : une « face A » constituée d’un album de 12 titres pop-folk dans la lignée de ses précédents disques et une « face B » sous forme d’EP, dévoilant 6 titres dans un univers plus jazz, réalisés, co-écrits et co-composés avec Ibrahim Maalouf. Autant de nouveaux titres que Joye présentera sur scène pour la première fois lors de trois dates exceptionnelles à La Nouvelle Ève les 30, 31 mai et 1er juin 2022.

Le chant est déjà une pratique quotidienne pour l’adolescente lorsqu’elle intègre, à seize ans, un orchestre de bal avec qui elle écumera la région niçoise pendant de nombreuses années, forgeant une solide expérience scénique. L’artiste se professionnalise : depuis près de dix ans, elle exerce à temps plein dans l’événementiel où elle donne des centaines de représentations partout en France et à l’étranger, portant sa voix suave jusqu’aux Caraïbes, en passant par New York ou Berlin.

Il faudra cependant attendre 2015 pour qu’Alexandra Miller se penche sur l’écriture de ses propres thèmes et sème les premières graines de ce qui deviendra son projet solo. Bosseuse et perfectionniste, elle prend le temps. Elle apprend la guitare en autodidacte, polit son univers, affine sa personnalité artistique, peaufine ses compositions encore et encore… Jusqu’à donner naissance à une dizaine de titres méticuleusement confectionnés dont quelques-uns trouveront bientôt leur place sur un premier EP courant janvier 2023.

Le premier single qui en est extrait, Should I love You, a été réalisé aux côtés du Belge Raphaël Bagnarol. Il est accompagné d’un clip qu’elle a co-réalisé avec Jean-Christophe Berger.

Première partie

Alexandra Miller

Alexandra Miller présente son premier projet solo éponyme avec Should I Love You.

L’artiste franco-irlandaise Alexandra Miller a longtemps mis sa voix au service des autres avant de se consacrer à ce premier projet solo éponyme. Aujourd’hui auteure compositrice et interprète, elle dévoile Should I love You, premier extrait d’un nouvel EP.

Entre soul et pop, entre nostalgie 90’s et modernité, entre force et douceur… Alexandra Miller signe un projet féminin, sensuel et éthéré ; écrin précieux pour une voix de velours dont la maîtrise n’altère en rien la sincérité et l’émotion. Les mélodies sophistiquées se baladent avec aisance, grâce et élégance ; content des histoires vécues, rassurent et apaisent. Enveloppé par cette voix airy, toujours sur le fil, le voyage est à portée de main. La musique d’Alexandra Miller a quelque chose de l’ordre du sanctuaire, de ces grands espaces majestueux ou des tapis de plaines à perte de vue.

Née d’une mère franco-espagnole et d’un père irlandais, c’est à son grand-père paternel que l’artiste doit sa rencontre avec son premier amour musical : dans la maison familiale d’outre-mer, les airs d’opéra ricochent avec fracas contre chacun des murs, jusqu’à s’imprégner dans l’ADN de ses hôtes. À neuf ans, elle entre au Choeur d’enfants de l’Opéra de Nice et pratique le chant lyrique pendant près de dix ans. La pop sera son deuxième coup de coeur : Alicia Keys, Whitney Houston et Michael Jackson la marqueront au plus profond.