5 août

Headline

ADAMÉ

J’ai marché très tard mais frappé très tôt. Sur une caisse claire. Puis j’ai raconté des histoires. En musique et en images. Dans ma tête ça s’organise comme ça. Un refrain de vacance, des mots chaleureux dans une langue étrangère, et les sons m’arrivent. J’aime les mots qui claquent ou qui roulent, je m’intéresse d’abord à leur son, leur sens me percute plus tard, avec l’aide de ma mère.

J’ai toujours voyagé, par goût et parce que mon enfance s’est partagée entre Nice et Belgrade. Le mélange des genres j’adore. Ou plutôt, je ne peux pas faire autrement. On peut me trouvez déroutant. Suis-je un lover qui chante les filles faciles ou bien un type qui raconte des trucs sérieux ? Je suis tout ça. Alors vous m’accompagnez dans cette aventure ? Plus on est de fous…

Première partie

Carlos Lopes

4 ans après son dernier album « Kanta Pa Skece », l’auteur-compositeur-interprète franco-capverdien CARLOS LOPES continue decreuser un sillon qui lui ressemble, celui d’un pont qui relie le Cap-Vert,sa terre natale, à la France, où il est arrivé à l’âge de 10 ans. Cet artistequi a grandi à Nice, incarne à lui seul le concept de « créolité », cettefaçon d’être et de vivre « ici et maintenant », en assumant ses racines,son passé et sa double-culture.

Composé pendant les périodes de confinement, son deuxième album, qui s’intitulera “AZUL”, apparaît comme celui de la maturité. Les morceaux sont écrits en créole ainsi qu’enfrançais. Signe distinctif du lien indé fectible avec sa terre natale, il arbore souvent une oreille peinte en bleu,signal fort indiquant que sa musique est pleine de couleurs, celles du ciel, de la mer, des lieux et des rê vesde son enfance…